La persécution

La persécution est une triste réalité, même pour les chrétiens d’aujourd’hui. Bien sûr, notre quotidien n’est pas comparable à ce qu’ont vécu les disciples ou à ce que vivent encore aujourd’hui les chrétiens de certains pays. Mais même dans notre vie de tous les jours, nous sommes confrontés à des divergences de pensées avec le monde actuel. La persécution, une réalité dont il faut, je crois, parler aux enfants, pour prendre conscience que nous ne nagerons pas toujours forcément dans le sens du courant le plus fort de la société …

Références

« Le monde vous déteste, mais vous devez le savoir, il m’a détesté avant vous. Vous n’appartenez pas au monde. Sinon, le monde vous aimerait, parce que vous seriez à lui. Mais je vous ai choisis et tirés du monde, et vous n’appartenez pas au monde. C’est pourquoi le monde vous déteste. Souvenez-vous de ce que je vous ai dit : “Le serviteur n’est pas plus important que son maître.” Les gens m’ont fait souffrir et ils chercheront à vous faire souffrir aussi. Ils n’ont pas obéi à mes paroles, et ils n’obéiront pas non plus aux vôtres. Jean 15:18-20

C’est pourquoi nous ne sommes pas découragés. Et même si notre corps s’use petit à petit, ce qui est au fond de nous devient chaque jour nouveau. Oui, nos souffrances actuelles sont légères et durent peu de temps, mais elles nous préparent une gloire extraordinaire. Cette gloire dure toujours et elle est beaucoup plus grande que nos souffrances. Nous, nous ne cherchons pas ce qu’on peut voir, nous cherchons les choses qu’on ne voit pas. En effet, ce qu’on peut voir ne dure pas longtemps, mais les choses qu’on ne voit pas durent toujours. 2 Corinthiens 4:16-18

Le roi Nabucodonosor commande une statue d’or, haute de trente mètres et large de trois mètres. Il la fait dresser dans la plaine de Doura, dans la province de Babylone. Ensuite, il envoie des messagers pour réunir les satrapes , les préfets, les gouverneurs, les conseillers, les trésoriers, les juges, les hommes de loi et tous les autres chefs des provinces. Ces fonctionnaires importants doivent venir à une cérémonie en l’honneur de la statue que le roi vient de faire dresser. Alors tous se rassemblent et se placent devant la statue pour la cérémonie. Le maître de cérémonie crie avec force : « Gens de tous les peuples, de tous les pays, et parlant toutes les langues, écoutez cet ordre : Vous entendrez jouer de la trompette, de la flûte, de la cithare, de la harpe et de toutes sortes d’ instruments de musique. Alors vous vous inclinerez jusqu’à terre et vous adorerez la statue d’or que le roi Nabucodonosor a fait dresser. Si quelqu’un refuse de s’incliner devant elle et de l’adorer, il sera aussitôt jeté dans la fournaise . » Ainsi, dès que les gens de tous les peuples, de tous les pays et parlant toutes les langues entendent jouer de la trompette, de la flûte, de la cithare, de la harpe et de toutes sortes d’instruments de musique, ils s’inclinent jusqu’à terre. Ils adorent la statue d’or que le roi Nabucodonosor a fait dresser. Aussitôt après, certains Babyloniens viennent accuser les Juifs . Ils disent au roi Nabucodonosor : « Longue vie à toi, notre roi ! C’est toi-même, notre roi, qui as donné cet ordre : “Chacun devra s’incliner pour adorer la statue d’or dès qu’il entendra jouer de la trompette, de la flûte, de la cithare, de la harpe et de toutes sortes d’instruments de musique. Si quelqu’un refuse de s’incliner et d’adorer la statue, il sera aussitôt jeté dans la fournaise .” Notre roi, tu as désigné les Juifs Chadrac, Méchak et Abed-Négo pour administrer la province de Babylone. Eh bien, ces gens-là n’ont pas respecté tes ordres. Ils ne servent pas tes dieux et ils n’ont pas adoré la statue d’or que tu as fait dresser. » Alors Nabucodonosor est rempli d’une violente colère. Il commande de lui amener Chadrac, Méchak et Abed-Négo. On les conduit tout de suite devant le roi. Le roi leur dit : « J’ai appris que vous refusez de servir mes dieux. Vous n’adorez pas la statue d’or que j’ai fait dresser. Est-ce que c’est vrai ? Vous allez entendre de nouveau le son de la trompette, de la flûte, de la cithare, de la harpe et de toutes sortes d’instruments de musique. Est-ce que vous êtes prêts à vous incliner à ce moment-là pour adorer la statue que j’ai faite ? Si vous ne l’adorez pas, vous serez jetés aussitôt dans la fournaise. Quel est le dieu qui peut vous délivrer de mon pouvoir ? » Chadrac, Méchak et Abed-Négo répondent au roi Nabucodonosor : « Notre roi, il n’est pas nécessaire de te répondre là-dessus. Notre Dieu, celui que nous servons, est capable de nous délivrer de cette fournaise et de ton pouvoir, et il nous délivrera, notre roi. Et même s’il ne le fait pas, tu dois savoir ceci, notre roi : nous ne servirons pas tes dieux et nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as fait dresser. » Nabucodonosor est très en colère, et son visage devient dur envers Chadrac, Méchak et Abed-Négo. Il commande de chauffer la fournaise sept fois plus que d’habitude. Ensuite, il donne cet ordre aux soldats les plus forts de son armée : « Attachez Chadrac, Méchak et Abed-Négo ! Puis jetez-les dans la fournaise ! » Aussitôt après, les soldats attachent ces trois hommes avec leur costume, leurs chaussures, leurs chapeaux et tous leurs vêtements, et ils les jettent dans la fournaise. Pour obéir à l’ordre sévère du roi, on a chauffé la fournaise le plus possible. Alors les flammes brûlent complètement les soldats qui sont venus jeter Chadrac, Méchak et Abed-Négo dans le feu. Et Chadrac, Méchak et Abed-Négo tombent tout attachés au milieu de la fournaise. Soudain, le roi Nabucodonosor se lève. Il est très étonné et il demande à ses ministres : « Est-ce que nous n’avons pas jeté dans la fournaise trois hommes attachés ? » Les ministres répondent : « Mais si, notre roi. ». Le roi leur dit : « Pourtant, je vois quatre hommes non attachés qui marchent au milieu du feu. Ils n’ont aucune blessure, et le quatrième ressemble à un être du ciel . » Nabucodonosor s’approche de l’ouverture de la fournaise. Il crie : « Chadrac, Méchak et Abed-Négo, serviteurs du Dieu très-haut, sortez et venez ! » Ils sortent tous les trois du milieu du feu. Les satrapes , les préfets, les gouverneurs et les ministres du roi se réunissent pour regarder attentivement les trois jeunes gens. Le feu n’a pas touché leurs corps, leurs cheveux n’ont pas brûlé, leurs vêtements ne sont pas abîmés, et ils ne sentent pas l’odeur du feu. Alors le roi se met à dire : « Remercions le Dieu de Chadrac, de Méchak et d’Abed-Négo ! Ses serviteurs ont eu confiance en lui et ils ont désobéi à mes ordres. Ils ont préféré livrer leur corps au feu plutôt que de servir et d’adorer un autre dieu que leur Dieu. C’est pourquoi ce Dieu a envoyé son ange pour sauver ses serviteurs. Je donne un ordre qui concerne les gens de tous les peuples, de tous les pays et parlant toutes les langues. Le voici : si quelqu’un dit du mal du Dieu de Chadrac, de Méchak et d’Abed-Négo, on le coupera en morceaux, et sa maison deviendra un tas d’ordures. En effet, aucun autre dieu ne peut sauver de cette façon. » Ensuite, le roi donne des places d’honneur à Chadrac, Méchak et Abed-Négo, dans la province de Babylone. Daniel 3:1-30


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