J’ai l’assurance de mon salut

cross-1135370_1280.pngJ’ai l’assurance de mon salut … par  la présence du Seigneur Jésus

Aujourd’hui, j’aimerais parler de quelque chose que tout le monde «sait», dans nos milieux chrétiens. Tout le monde le sait tellement, que ça en devient banal. J’aimerais parler du salut, j’aimerais parler de la grâce. Je suis dans la joie parce que je sais que ce blog est lu par beaucoup de chrétiens qui vivent déjà cette grâce au quotidien, des chrétiens qui savent où ils iront lorsque cette vie ici-bas se terminera : «qu’Il revienne ou qu’Il me prenne, par la force du Christ, je tiendrai». Mais aujourd’hui, j’ai vraiment à cœur de revenir à l’essentiel, d’affermir les genoux qui fléchissent, d’encourager notamment les chrétiens qui doutent et/ou qui ont peur de la mort. J’ai aussi envie d’annoncer Jésus à ceux qui ne le connaissent tout simplement pas, ceux qui auraient pris le train de ce blog en cours et qui lisent mes articles (qui parlent de tant de choses) mais qui pourtant ne connaissent pas l’essentiel.

Le cœur endurci

aveugleMême si ce n’est pas à moi de juger si quelqu’un est sauvé ou pas, je crois que je peux appeler frère et sœur tous ceux qui confessent le nom de Jésus comme seul Sauveur et qui ont fait de Lui le capitaine de leur vie. Il y a certains passages de la Bible que j’ai du mal à entendre, dans le sens où cela me blesse et me laisse dans l’incompréhension. Quand Dieu parle de son peuple au cœur endurci, de personnes qui entendent mais qui ne comprennent pas, je me dis : Seigneur, mais pourquoi ? Pourquoi une telle indifférence ? Et je ne parle pas des gens «du monde» mais de ceux qui croient en Christ. On dirait qu’on ne pense plus vraiment à l’éternité, on croit en ce qui est tangible, au concret, à ce qui se passe maintenant … l’éternité, c’est trop loin, même si on ne l’avouera parfois qu’à demi-mots dans nos milieux. Aujourd’hui, si j’ai à cœur de partager l’Évangile, certainement beaucoup de chrétiens se diront « on sait déjà ». Certains ne liront malheureusement pas jusqu’à la fin, mais je prie que ceux qui lisent soient renouvelés, touchés, que Dieu ouvre nos yeux, touche nos coeurs et nous rende à nouveau sensibles à son message de grâce.

Sauvé, oui ou non ?

Je ne veux pas jouer le rôle de l’accusateur au travers de cet article : il n’y a qu’un accusateur, et c’est le diable. Mais pourtant, beaucoup de personnes croient en Jésus, font un tas des choses très bien (et il n’y a aucun mal à cela), mais se posent la question s’ils seront bien acceptés à l’entrée du royaume des cieux. C’est une question légitime, et même si on peut en avoir honte, je crois qu’il est bon de se la poser en toute sincérité. Si le chemin est étroit, si des personnes qui ont prophétisé ou chassé des démons au nom de Jésus (ce qui n’est franchement pas rien !), si des personnes qui ont peut-être eu l’air si pieuses sur Terre ont été recalés à l’entrée du royaume des cieux («Je ne vous ai jamais connus» a dit Jésus … c’est terrible !), c’est peut-être que la question n’est pas si simple que ça … Bien sûr, vous connaissez sûrement la réponse théorique à cette question : « J’ai accepté Jésus dans mon cœur alors je suis sauvé ». C’est vrai. Vous avez peut-être même déjà lu une check-list des 10 signes qui prouvent que vous êtes sauvés … Tant mieux si cela a pu vous encourager. Mais je ne vais pas parler de ça dans cet article.

piedLe péché et moi

Les gens portent un regard assez différent sur le péché. Alors que certains semblent crouler sous le poids de leurs fautes, d’autres n’ont plutôt pas trop à se plaindre (les « gens bien »). Gros pécheurs, petits pécheurs, finalement, c’est un peu une question de point de vue, de tolérance… mais avouons qu’il peut toujours y avoir «quelque chose» qui pèse un peu sur notre conscience. Les « gens biens » ont parfois l’impression de faire tout ce qu’il faut … et pourtant, restent incertains de leur éternité. Pourquoi ? Parce que même si « on sait » qu’on n’est pas sauvé par les oeuvres, mais par la grâce, on tente peut-être de se rendre plus crédible aux yeux de Dieu en faisant une démonstration de nos bonnes actions. Je crois que bien au delà de ces œuvres pieuses, il y a une chose commune à ceux qui ont l’assurance de leur salut : c’est le fait d’avoir compris le prix payé. Quand je dis « compris », c’est qu’ils ont cru … et ils ont connu. Comprendre que cela ne dépend pas de moi, en tout cas, pas de ce que je fais : je ne peux pas acheter mon salut. Accepter la mort de Jésus à ma place et par conséquent, ma propre mort au péché. Comprendre que mes péchés sont effacés, ensevelis en la mort de Jésus. Comprendre que les choses anciennes appartiennent au passé,  … ET que toutes choses sont nouvelles. Oui, croire en la résurrection de Jésus, et en ma propre résurrection. Comprendre ce statut de nouvelle créature. C’est la liberté. La paix. Le désir de marcher dans la voie du Seigneur, et de n’en dévier ni à gauche, ni à droite. La soif d’entendre toujours plus sa voix, non par obligation, mais parce qu’on en a besoin. La joie de servir ce Dieu que l’on peut désormais appeler notre Père.

Exactement ce que je veux dire

Je ne sais malheureusement pas l’expliquer avec la faiblesse de mes mots. Encore une fois, c’est souvent « des choses qu’on sait déjà ». Quelque chose qui passera peut-être inaperçu dans le cœur de certains… encore une fois. Mais j’avais cette envie de proclamer aujourd’hui, encore une fois, ce salut dans le seul nom de Jésus, sa puissance qui délivre du péché, cette liberté qu’Il nous offre : il n’y a plus de condamnation. Et je prie que ce ne soit pas de la théorie, des mots que l’on se dit pour se rassurer, mais que ce soit une vérité qui touche les cœurs, sa parole qui donne la vie. Et seul Dieu pourra le faire. Je vous laisse avec ces paroles délicieuses : si vous voulez bien ouvrir votre Bible à la lettre aux Romains du chapitre 5 à 8. Oui, c’est 4 chapitres, mais c’est exactement ce que j’ai à cœur de partager … et Dieu le fait bien mieux que moi ! Sa Parole est puissante, Qu’Il ouvre Lui-même les yeux de nos cœurs !
En effet, j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.
Romains 8:38‭-‬39
Cet article a été publié la 1ère fois le 12 décembre 2016 sur mon ancien blog Graine de moutarde.

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